Toutes les maisons d’édition ou presque ont mis en place un lien pour que les auteurs puissent envoyer leurs manuscrits en ligne. C’est le cas pour Nombre7.
Outil facile à prendre en main, la rapidité de la fonctionnalité et son côté technique ne doivent pas faire oublier quelques règles évidentes liées à la conception de votre manuscrit.

Soignez son manuscrit dans sa forme

Nous ne sommes pas tous égaux face à l’outil informatique, c’est certain. Pour autant, plus personne n’ignore l’importance des visuels et de la mise en page dans la lecture et la compréhension d’un document.

Avant de cliquer sur le bouton Envoyer, essayez de vous mettre à la place de la personne qui va réceptionner votre travail et le lire.

Avez-vous envie de lire un pavé de 200 pages, sans sauts de ligne, sans paragraphes, sans espaces de respiration ? Non ? Et bien chez Nombre7 non plus, nous n’aimons pas ça.

Imaginez un entretien d’embauche. Si lors de la poignée de main, vous avez la main molle ou collante, vous partez avec des points en moins. Et bien là, c’est la même chose, vous partez avec des points en moins si votre texte donne mal à la tête de l’éditeur.

Faites attention à la police choisie, certaines sont séduisantes sur trois mots, mais absolument illisibles sur plusieurs pages. Pareil pour la police, l’informatique permet d’économiser des feuilles alors ne soyez pas avares et évitez toutes polices inférieures à 12. Votre futur éditeur n’a pas envie de déchiffrer à la loupe vos écrits.

Vous n’aurez pas l’occasion deux fois de faire une bonne impression !

Interlignes, marges, règles typographiques des dialogues… ne laissez rien au hasard. Travaillez le moindre espace, le moindre tiret, tout doit être parfait ! Bien évidemment, votre texte doit être au maximum exempt de coquilles, de fautes d’orthographe… on pardonnera à quiconque des erreurs, plus difficilement à un écrivain.

Majuscules = cris

Il existe certaines consignes dans l’écriture informatique qu’il vaut mieux connaître. Savez-vous par exemple que les majuscules (sauf en début de phrase évidemment) signifient crier dans le langage informatique ?
Comment éviter les impairs ? Quelques recherches sur Google vous guideront ou peut-être même que vos proches pourront vous renseigner.

Et si vous maîtrisez mal les logiciels d’écriture et de mise en page, je suis certaine que vous trouverez des étudiants prêts à vous rendre service contre un petit billet.

Ce travail, certainement très rébarbatif, fait partie de la tâche de l’écrivain. Elle ne s’arrête pas au développement de son intrigue.

Les éditeurs ne sont pas des robots

Imaginez-vous déposer un manuscrit imprimé, dans la boîte aux lettres d’une maison d’édition sans quelques mots d’accompagnement ? l’envoi par mail répond à cette règle simple de politesse également.

Un manuscrit n’est pas un bébé dont on se débarrasse devant une église !

Il convient de l’accompagner d’une lettre de présentation : qui êtes-vous, quelles sont vos coordonnées, d’où venez-vous, de quoi parle votre roman… Il n’est pas question de dresser votre CV bien évidemment, mais uniquement de faire preuve de politesse.

On a souvent tendance à penser, à tort, que les réseaux sociaux ou les mails, parce qu’ils portent en eux une sacrée dose de modernité et de rapidité, dispensent des règles élémentaires de bienséance, mais il n’en est rien. Au contraire. Pour éviter l’effet robotisé de la technologie, on mise sur l’échange et la proximité.

Le travail de rédaction et de mise en page de son manuscrit est une véritable mission qui demande attention et bon sens. Mettez-vous à la place de votre éditeur. Surtout n’oubliez pas qu’il ne reçoit pas votre seule prose, mais plusieurs par semaine. Rendez-lui la tâche de sélection plus facile, c’est tout bon pour vous !

Olivia Mahieu
Rédactrice Web – Nombre7


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