On croit souvent que les maisons d’édition au modèle économique tel que le nôtre acceptent tous les manuscrits. Nous ne savons pas comment cela fonctionne chez les autres, mais chez Nombre7, ce n’est pas le cas. Nous refusons de nombreuses propositions d’édition.
Alors nous vous donnons quelques explications.

Le succès Nombre7

Ce n’est pas pour nous vanter mais notre petite maison d’édition prend de l’ampleur et possède aujourd‘hui une belle visibilité.
Le résultat de plusieurs années de travail, d’acharnement, de réussites et d’échecs aussi parfois. Aujourd‘hui, nous pouvons nous enorgueillir de notre belle présence sur le marché du livre. De notre attention permanente auprès des auteurs qui sont nos meilleurs ambassadeurs, notre travail sur les réseaux sociaux et nos sites internet, notre campagne avec des influenceuses, notre équipe soudée et efficace, nos innovations comme le Bouquine-truck… Tout ceci concourt à la reconnaissance de notre modèle d’édition et de notre professionnalisme.
Aussi, nous recevons de nombreux manuscrits. Et s’il y a quelques années, nous pouvions éditer tout le monde ou presque, ce n’est plus le cas aujourd’hui.

Une sélection pour préserver notre exigence de qualité

Notre exigence de qualité a augmenté. C’est mathématique. Plus nous recevons de manuscrits, plus nous recevons de bons livres et les moins bonnes propositions restent sur le côté.

Aujourd’hui, notre crédo est vraiment de privilégier la qualité à la quantité.
Éditer pour éditer, c’est non.
Éditer des livres qui font rêver, vibrer, réfléchir, sourire, rire, voyager, c’est oui, surtout s’ils sont bien écrits !

Tout est cercle vertueux, pour vous également.

Une maison d’édition sélectionne chaque détail avec soin. Ses publications, sa bonne image auprès des journalistes, des médias, des organisateurs de salons littéraires, sa reconnaissance auprès du public et des professionnels du métier… Cela bénéficie directement aux auteurs qui en tirent un avantage direct.

Une sélection naturelle

Si notre niveau d’exigence a augmenté, il faut dire que parfois, nous refusons des manuscrits parce que l’auteur s’est tiré une balle dans le pied tout seul. Comme un grand.

Une mauvaise présentation – nous en avons déjà parlé dans notre article sur la construction de vos manuscrits -, des fautes d’orthographe en trop grand nombre, une syntaxe bancale, un sujet inintéressant…

Soigner son écriture par l'orthographe et la synthaxe

Nous ne sommes peut-être pas Gallimard, mais si vous souhaitez être publié, que ce soit dans une grande maison d’édition ou une maison plus confidentielle comme la nôtre, il faut endosser le costume de l’auteur. Et toutes ses pièces, de la chaussette à la cravate !

À vous plus qu’à quiconque, nous reprocherons une écriture approximative et une maîtrise aléatoire de la langue française (ce qui sera toléré bien entendu pour un auteur dont ce n’est pas la langue maternelle).

Écrire et faire publier un livre est une belle ambition. Mais vous devez en être à la hauteur et vous prétendre écrivain sans les efforts que l’exercice exige est un vœu pieux !

Une sélection bienveillante

Chaque refus est argumenté, expliqué et accompagné. Nous conseillons, préconisons et chacune de nos phrases est une incitation à faire mieux, à retravailler, à pousser plus loin l’écriture et pourquoi pas, à nous revenir avec un projet plus abouti, que nous pourrons publier. Un refus est rarement définitif, prenez-le comme un coup de pouce pour vous aider à écrire le manuscrit dont vous serez vraiment fier !

Olivia Mahieu
Rédactrice Web – Nombre7