Un de nos plus jeunes auteurs de Nombre7 vient de sortir son deuxième ouvrage : Imbrications, il y a quelques jours ! Adrien Baillayre avait déjà partagé ses pensées et idées autant philosophiques que poétiques dans son premier ouvrage Douceur de sagesse en avril dernier. On le retrouve aujourd’hui autour de nos 7 questions !

Adrien Baillayre
Quel est le dernier livre que vous ayez lu ?

Les méditations poétiques d’Alphonse Lamartine, un chef-d’œuvre du romantisme bien trop oublié ! 

Quelles sont vos influences littéraires pour cet ouvrage ?

Je n’ai pas réellement d’influences littéraires, même si parfois je me réfère à une œuvre où deux (Le rouge et le noir, du Platon, des extraits d’œuvres poétiques ou philosophiques de l’antiquité) pour certains écrits, mais je suis plus branché dans l’influence d’une idéologie en général (le stoïcisme, le mouvement du romantisme, etc…) 

Parfois je peux m’inspirer de fragments d’œuvres étudiées en cours. 

Piochez-vous parmi des éléments biographiques lorsque vous écrivez ?

Cela dépend des écrits.  Des fois  oui, je l’avoue ce sont des moments vécus, tirés de mes propres expériences, etc… Et des fois  non, c’est plutôt une sorte de ressenti  global sur ce que je peux observer en général. 

C’est au lecteur de découvrir à quel moment je parle de mon cœur ou bien de celui des autres ! 

Quel personnage vous inspire le plus ? Et oriente-t-il votre écriture ?

Il m’est impossible de n’en citer qu’un. En tant que passionné d’histoire et d’antiquité grecque beaucoup de personnages historiques m’inspirent autant dans mes écrits que dans la vie réelle. Je pourrais penser à Achille, Alexandre Le Grand, ou bien Napoléon Bonaparte qui me fascinent  par leurs héroïques destinés. 

Niveau fiction aucun ne m’inspire réellement, j’ai du mal à me retrouver dans un personnage qui n’existe pas réellement. Cependant, Julien Sorel est un héros qui m’a bouleversé et qui a laissé des traces.

Votre citation favorite ?

« À force de sagesse on peut être blâmable » de Molière dans le Misanthrope. 

Je combats la prétention, mais je suis un adorateur de la sagesse, je pense que cette citation est réellement appropriée dans la vie de tous les jours. Nous pouvons être sages certes, mais il faut toujours savoir rester humble et s’aligner dans une certaine simplicité ! 

Qu’est ce qui vous pousse à mêler le genre de l’essai à de la poésie ?

J’aime bien être innovant et pousser un peu les certaines limites que l’on pourrait retrouver dans la littérature classique. Je suis vraiment très fan de la poésie, c’est un style vraiment exceptionnel pour faire passer des messages à travers une douce mélodie de mots pour dénoncer des maux. Le mélange d’essai philosophique et de poésie permet de démontrer que nous pouvons assembler  les genres pour donner une matière à réflexion encore plus poussée.

De plus, je préfère avoir plusieurs petits textes portant sur le même thème, écrits de différentes façons autant en prose qu’en vers, que des gros pavés.  Sachant que certains sujets sont possibles d’être décrit qu’en poésie ! 

Et si vous deviez décrire votre livre en une phrase ?

Un nouveau moyen de s’évader du monde des hommes, à travers des écrits modernes, philosophiques, poétiques, ironiques, afin de réfléchir sur la condition humaine et son inconditionnelle bêtise.