Après Les Épuisements ou encore Ma Grand’ de Noël, Elisabeth Fabre Groelly est revenue en février 2021 avec Paroles de l’Attente. Son ouvrage a pris racine lors du premier confinement où l’auteure a répertorié pendant ces 55 jours ses pensées et ses humeurs sur son téléphone, lors de ses ballades journalières ! Un véritable patchwork de coups de gueule, d’observations et de réflexions sur ce monde en mutation !

Nous avons posé nos 7 questions à Elisabeth Fabre Groelly pour tenter de mieux comprendre son rapport à l’écriture et sa dernière publication !

Elisabeth Fabre Groelly
Quel est le dernier livre que vous ayez lu ?

84 charming cross de Helene Hanff, une correspondance sur 20 ans de vie entre une autrice américaine intellectuelle un peu déjantée et fauchée et un libraire de Londres, très pudique, très British = savoureux !

Quelles sont vos influences littéraires pour cet ouvrage ?

Toutes les lectures conjuguées qui laissent des traces qui se déposent en strates ; mais surtout Rigoni Stern, Saint Exupéry et Stefan Zweig.

Piochez-vous parmi des éléments biographiques lorsque vous écrivez ?

Absolument, car il faut connaître bien ce dont on parle ! Disons 75% de vrai +25% qui s’adaptent.

Quel personnage vous inspire le plus ? Et oriente-t-il votre écriture ?

 Alice ; elle va toujours devant elle ! Une « craint- degun » avant l’heure.

Votre citation favorite ?

« Les sentiers battus n’offrent pas de richesses ; les autres en sont pleins » de Giono.

Est-ce que, comme pour Parole de l’Attente, vous utilisez souvent vos notes de téléphone lorsque vous écrivez un ouvrage ?

Oui absolument ! Aucun temps mort pour moi chez le médecin, en voiture quand je ne conduis pas, parfois en marchant ; j’optimise le temps qui me reste !

Et si vous deviez décrire votre livre en une phrase ?

Un coup de gueule contre l’être humain et les institutions qu’il a créées et que déjà il ne maîtrise plus ; un cri d’amour pour le prochain qui, comme moi, se débat dans la nasse !